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Protocole à
l'attention des auteurs
Nous
demandons aux auteurs qui acceptent de faire paraître leur article dans la revue
Malmedy-Folklore, de vouloir bien respecter les recommandations suivantes,
nécessaires pour répondre aux exigences de l'imprimeur :
-
L'auteur remettra une copie de son texte sur papier, ainsi qu'une copie
sur disquette ou sur CD, en Word 2002 pour Windows XP. Les minutes peu
lisibles ou les brouillons ne peuvent malheureusement pas être acceptés.
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Mise
en page ordinateur : toutes les marges G, D, Haut et Bas à 2,5.
-
L'auteur supprimera de sa copie/ordinateur tous les automatismes. Donc
pas de pagination automatique, pas d'en-tête ni de pied-de-page, pas de notes
en exposant automatisées, ...
-
Toutes les notes seront indexées en exposant à la place voulue (sans
automatisme) et seront regroupées après la fin de l'article.
-
La
disposition du texte sera celle des Tomes publiés par M.-F., voir en bas de
page.
-
A noter que les articles sont présentés à
l'imprimeur avec les caractères suivants : Nom de l'auteur en Arial 10
gras, Titre de l'article en Arial 16, Sous-titres en Times New
Roman 12 gras, Texte en Arial 12.
Soit le modèle
en bas de page.
-
L'auteur veillera à fournir des documents le plus possible d'origine,
vu que les images en basse résolution via Internet, les copies, ou les copies
de copies, ou les photocopies de copies ne donnent aucun résultat valable à
l'impression.
-
Aucun document ne sera intégré dans le corps du texte.
-
Les documents seront numérotés et
accompagnés de leurs légendes. Celles-ci seront regroupées en fin de texte,
après les notes de bas de page. La copie finale comportera donc : 1/ Le
texte de l'article, 2/ Les notes de bas de page, 3/ Les légendes des
documents,
4/ Les documents.
-
Les documents resteront à la disposition de M.-F. jusqu'à la
publication ou seront scannés par nos soins et restitués
aussitôt.
MERCI pour votre compréhension et votre
collaboration.
Modèle :
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Roger RASKIN
LES DÉBITS DE BOISSON À
MALMEDY
AUX SIÈCLES PASSÉS ...
Les cafés n'ont pas
toujours été des établissements tels que nous les connaissons aujourd'hui.
C'est vers le 17e siècle, semble-t-il, que la mode de ce genre de commerce se
répandit en France, et l'on y servait - à proprement parlé - du café
(1). Vers la fin du
règne de Louis XIV, ils étaient quasi exclusivement fréquentés par des gens de
qualité, des bourgeois, des femmes du monde et des officiers ; et ils
comportaient souvent deux salles séparant les hommes des femmes.
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